Acecourtclub, ce n'est pas une enseigne posée là par hasard. C'est un groupe de joueurs de Bordeaux qui a fini par ouvrir sa propre salle, faute d'en trouver une qui tienne la route. Voici notre histoire, notre équipe et notre façon de travailler, dites simplement.
Au départ, on était une poignée à se retrouver le soir pour jouer en équipe. On louait des postes ici et là, et à chaque fois le même problème revenait : une machine qui rame, un écran mou, une connexion partagée qui décroche au pire moment. On a fini par se dire qu'on ferait mieux nous-mêmes.
Le club existe maintenant depuis un peu plus de huit ans. On a ouvert petit, avec une dizaine de postes, puis on a agrandi la salle et ajouté la zone fermée pour les entraînements quand la demande a suivi. On a préféré grandir doucement, en remplaçant le matériel par palier plutôt qu'en promettant plus que ce qu'on pouvait tenir.
« On a monté la salle qu'on aurait voulu trouver : du matériel qui suit, un prix clair et des gens qui parlent le même langage que vous. »
On est six à faire tourner Acecourtclub. Deux personnes s'occupent de l'accueil et des réservations, une gère l'entretien et le parc de machines — c'est elle qui teste, nettoie et remplace le matériel —, et le reste de l'équipe encadre les tournois et la ligue. Tout le monde joue, et pas pour la forme : c'est ce qui nous permet de vous dépanner un réglage ou de vous placer dans la bonne équipe.
On ne cherche pas à avoir le plus de postes possible, mais à avoir des postes qui marchent bien à chaque passage. Le prix reste affiché à l'heure, sans carte à recharger obligatoire ni frais cachés. Et on tient une salle où l'on peut venir seul sans se sentir de trop : il y a toujours quelqu'un pour lancer une partie.
La salle est à Bordeaux, rive gauche. Nos membres viennent surtout de la métropole et de la Gironde, mais on reçoit aussi des équipes de plus loin en Nouvelle-Aquitaine pour les coupes du mois. On ne se déplace pas : tout se passe sur place, dans nos murs.